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Here’s Le Monde on the obesity crisis au pays des “fish and chips”:

C’est la faute de Jamie Oliver“, déclarait récemment Paul Ainsworth, directeur général de Canterbury Food, pour expliquer la faillite de cette entreprise de restauration collective. Le jeune chef cuisinier anglais s’est mis dans la tête d’améliorer les repas dans les écoles britanniques. Dans son programme de télé-réalité, “Jamie’s School Dinners”, filmé dans une école du sud de Londres, il a stigmatisé turkey twizzlers, ces beignets de dinde servis lors du déjeuner qui était le produit phare de la Canterbury Food. Quelques jours auparavant, la société Kipling, célébre pour ses gâteaux et ses cakes, annonçait, de son cô´té, des résultats médiocres pour l’exercice 2004-2005. Ces deux sociétés, symboles des vertus traditionnelles de l’alimentation britannique, sont les victimes de la lutte contre l’obésité, devenue la grande priorité du gouvernement de Tony Blair en matière de santé publique.

Au hit-parade de l’obésité au sein de l’Union européenne, les Britanniques se classent désormais au deuxième rang, derrière les Grecs mais devant les Allemands…

Is Canterbury Food generally reckoned to have anything to do with “les vertus traditionelles de l’alimentation britannique”? Or are turkey twizzlers a fine example of invented tradition? I don’t think I’ve ever eaten a turkey twizzler. And I do like this idea of an hit-parade de l’obésité.

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